Fofana, la Santé et l’enfer
Les criminels barbares à peine jugés, Fofana en tète, vont désormais avoir du temps pour réfléchir à leur avenir. Trop pressés de laisser au plus vite loin derrière eux leur passé récent de criminel, tout ce petit monde va gentiment se retrouver confortablement installé dans l’atmosphère fraiche de nos prisons pourtant réputées insalubres.
Seuls les Mesrines et consort ont eu droit en leur temps aux QHS (Quartier de Haute Sécurité); Pas de visite, seuls et sans aucun contact, tel était le meilleur moyen de briser un homme, disaient-il.
Aujourd’hui en 2009, ce traitement considéré comme inhumain par le législateur à désormais disparu.
Ce serait trop dur à supporter pour nos petites crapules
Durant 22 ans au minimum pour le trop célèbre et décérébré Fofana et entre 6 et 18 ans pour nombre de ses comparses de sang, le rythme de vie va changer. Fini le stress, les déplacements journaliers au palais de justice, les mensonges à inventer, la souricière… Place pour un temps au repos et à la villégiature.
Regarder tranquillement la télévision va devenir leur quotidien pour le moins agréable en comparaison des sévices et tortures qu’ils auront fait subir.
Toutes et tous pourront prendre une douche, disons même… trois fois par semaines comme l’autorise la plupart des établissements pénitentiaires ; avec un peu d’astuce certain pourrons téléphoner à qui bon leur semble ;
Mais si ! On peut téléphoner des prisons françaises, il leur suffira pour cela de demander au funeste Carlos leur futur compagnon de jeu et de cellule, comment s’y prendre.
Tous auront l’accès aux soins à leur demande pour leurs petits bobos de digestion. Médicalisées comme il se doit ils n’auront pas de médicaments génériques, mais que du cher, celui qui creuse le trou de la sécu ;
Si une erreur de posologie pouvait creuser celui de Fofana, le trou s’en trouverait certes à peine diminué mais ce serait signe d’un bon début.
Comme il est avéré que l’isolement rend fou il leur sera autorisé la visite de parents ou de proches.
Dictaphone, radio et j’en passe, voilà encore une chance extraordinaire pour certain de se procurer du matériel interdit tant les sas de sécurité de nos prisons modernes s’apparentent plus à des gruyères qu’autre chose.
En hiver, tandis que les SDF crèveront de faim et de froid comme durant tous nos hivers, ils auront quant à eux le privilège de s’alimenter ; la soupe chaude, légumes viande servie à heure fixe leur procureront les calories nécessaires pour rester en bonne santé;
En prison il est important de garder la santé. Séquestré, un bâillon sur la bouche c’est tout de suite moins aisé.
Certain même auront droit à de la viande Halal, aux jus de fruits ou autre alcool interdit tandis que couvertures et draps propres leurs seront fournis sans aucune restriction. L’Hygiène aussi cela compte en prison bien plus que lorsque l’on torture dans une local à poubelles à même le sol.
Chaque cellule dispose de toilettes, c’est confortable même à plusieurs ; Ilan a du se faire sur lui pour uriner.
Au petit matin, pour les plus vaillants le « décrassage » de rigueur consistera à faire cent fois le tour de leur cour de promenade en trottinant; Rendez-vous compte ! Être entravé pieds et mains liés n’est pas digne d’un prisonnier moderne, ce traitement est juste réservé aux victimes de l’antisémitisme. Pour peu qu’ils se tiennent à carreau, beaucoup d’entre eux jouiront de la liberté qui leur sera donnée - une de plus - de jouer à ce magnifique sport qu’est le football. Contre quelques euros, grâce au fruit de leur labeur - le travail manuel est rémunéré en prison - les plus accros pourront s’offrir leurs clopes ; histoire de tuer le temps ! À défaut de les écraser sur le front d’un martyr prisonnier, ils pourront toutefois le faire dans les cours de promenade.
Dans le temps imparti à leur réinsertion future poche ou lointaine, quelques ateliers d’enfilage de perles ou de rempaillage de chaises intéresseront quelques membres du clan; soucieux de garder une certaine agilité de leurs mains à défaut de leur cervelle. Ces mêmes mains sont qui ont su ligoter, bruler et humilier Ilan ; Ce serait dommage de perdre la main.
Si le macramé n’est pas au programme de la prison, quelques uns s’improviseront par dépit « écrivaillions » pensant ainsi pouvoir éditer un futur ouvrage écrit dans leur univers carcéral avec l’aide précieuse d’un nègre. Ainsi ils se constitueront un petit pécule financier. Dès maintenant il faut penser à la sortie, plusieurs d’entre eux la verront sans doute plus vite qu’on ne l’imagine.
Il y a fort à parier que ces « écrivaillons » trouveront sans trop de difficultés un éditeur peu scrupuleux de leur passé mais plus enclin à faire du ‘’fric’’ en mettant sur le marché et offrant à la populace les mémoires et méfaits de criminels en mal de repentir. Dans le sordide, certains pousseront le vice à étudier, quelques-uns sortirons avec un Master en économie ou une licence de psychologie, un BAC, un Job à la manière de Patrick Henri, autre assassin d’enfant. (Notons que ce dernier est désormais revenu au bercail de la prison pour passer les UV qui lui manquait et qui devrait faire de lui un être recommandable… dans 10 ans). Notre joyeuse petite bande de crapules trouvera en fin de peine, quelque bon référant s’engageant à les embaucher à leur sortie ; vive la gratuité des études.
Le nom d’Ilan sera oublié des medias lorsque ces derniers insisteront dans quelques années sur le parcours sans faute et la rédemption exemplaire de ceux qui auront suivis ce cursus après s’être conduits en bourreaux. Nul doute que les avocats de ces derniers leurs auront déjà prodigués cette recommandation à l’heure ou sont écrites ces lignes.
Aux vues de tout cela on peut se demander où est la vraie Prison ? J’ai quelque idée que pour Ilan Halimi, cette réelle eut été située dans un quartier sordide de Bagneux.
Pour Fofana et les études il faudra attendre ! Si l’on en juge par ses brèves apparitions et éructations diverses qui auront été retransmises par les médias au moment de son arrestation et livrées par quelques témoins lors du procès. Tout nous laisse à penser que le chemin sera long voir inutile pour que celui-ci s’instruise. Faudrait-il encore qu’il comprenne déjà le sens de ce dernier verbe.
Le comble de la malchance pour ses études mais proportionnellement inverse pour la société, serait que ce dernier glissa très souvent dans la salle de douche et que rongé par la honte du violé, la même qu’il a fait subir sans vergogne à Ilan, Fofana trouva la sortie... mais seulement les pieds devant.
Quoi qu’on puisse en penser, croupir dans des prisons Françaises pour de tels actes reste une punistion assez désuete en 2009 car la sanction est encore trop douce et c’est peu dire. Une bonne prison aux Philippines ou en Turquie aurait été à la mesure des montres incarcérés aux frais du contribuable.

Seuls les Mesrines et consort ont eu droit en leur temps aux QHS (Quartier de Haute Sécurité); Pas de visite, seuls et sans aucun contact, tel était le meilleur moyen de briser un homme, disaient-il.
Aujourd’hui en 2009, ce traitement considéré comme inhumain par le législateur à désormais disparu.
Ce serait trop dur à supporter pour nos petites crapules
Durant 22 ans au minimum pour le trop célèbre et décérébré Fofana et entre 6 et 18 ans pour nombre de ses comparses de sang, le rythme de vie va changer. Fini le stress, les déplacements journaliers au palais de justice, les mensonges à inventer, la souricière… Place pour un temps au repos et à la villégiature.
Regarder tranquillement la télévision va devenir leur quotidien pour le moins agréable en comparaison des sévices et tortures qu’ils auront fait subir.
Toutes et tous pourront prendre une douche, disons même… trois fois par semaines comme l’autorise la plupart des établissements pénitentiaires ; avec un peu d’astuce certain pourrons téléphoner à qui bon leur semble ;
Mais si ! On peut téléphoner des prisons françaises, il leur suffira pour cela de demander au funeste Carlos leur futur compagnon de jeu et de cellule, comment s’y prendre.
Tous auront l’accès aux soins à leur demande pour leurs petits bobos de digestion. Médicalisées comme il se doit ils n’auront pas de médicaments génériques, mais que du cher, celui qui creuse le trou de la sécu ;
Si une erreur de posologie pouvait creuser celui de Fofana, le trou s’en trouverait certes à peine diminué mais ce serait signe d’un bon début.
Comme il est avéré que l’isolement rend fou il leur sera autorisé la visite de parents ou de proches.
Dictaphone, radio et j’en passe, voilà encore une chance extraordinaire pour certain de se procurer du matériel interdit tant les sas de sécurité de nos prisons modernes s’apparentent plus à des gruyères qu’autre chose.
En hiver, tandis que les SDF crèveront de faim et de froid comme durant tous nos hivers, ils auront quant à eux le privilège de s’alimenter ; la soupe chaude, légumes viande servie à heure fixe leur procureront les calories nécessaires pour rester en bonne santé;
En prison il est important de garder la santé. Séquestré, un bâillon sur la bouche c’est tout de suite moins aisé.
Certain même auront droit à de la viande Halal, aux jus de fruits ou autre alcool interdit tandis que couvertures et draps propres leurs seront fournis sans aucune restriction. L’Hygiène aussi cela compte en prison bien plus que lorsque l’on torture dans une local à poubelles à même le sol.
Chaque cellule dispose de toilettes, c’est confortable même à plusieurs ; Ilan a du se faire sur lui pour uriner.
Au petit matin, pour les plus vaillants le « décrassage » de rigueur consistera à faire cent fois le tour de leur cour de promenade en trottinant; Rendez-vous compte ! Être entravé pieds et mains liés n’est pas digne d’un prisonnier moderne, ce traitement est juste réservé aux victimes de l’antisémitisme. Pour peu qu’ils se tiennent à carreau, beaucoup d’entre eux jouiront de la liberté qui leur sera donnée - une de plus - de jouer à ce magnifique sport qu’est le football. Contre quelques euros, grâce au fruit de leur labeur - le travail manuel est rémunéré en prison - les plus accros pourront s’offrir leurs clopes ; histoire de tuer le temps ! À défaut de les écraser sur le front d’un martyr prisonnier, ils pourront toutefois le faire dans les cours de promenade.
Dans le temps imparti à leur réinsertion future poche ou lointaine, quelques ateliers d’enfilage de perles ou de rempaillage de chaises intéresseront quelques membres du clan; soucieux de garder une certaine agilité de leurs mains à défaut de leur cervelle. Ces mêmes mains sont qui ont su ligoter, bruler et humilier Ilan ; Ce serait dommage de perdre la main.
Si le macramé n’est pas au programme de la prison, quelques uns s’improviseront par dépit « écrivaillions » pensant ainsi pouvoir éditer un futur ouvrage écrit dans leur univers carcéral avec l’aide précieuse d’un nègre. Ainsi ils se constitueront un petit pécule financier. Dès maintenant il faut penser à la sortie, plusieurs d’entre eux la verront sans doute plus vite qu’on ne l’imagine.
Il y a fort à parier que ces « écrivaillons » trouveront sans trop de difficultés un éditeur peu scrupuleux de leur passé mais plus enclin à faire du ‘’fric’’ en mettant sur le marché et offrant à la populace les mémoires et méfaits de criminels en mal de repentir. Dans le sordide, certains pousseront le vice à étudier, quelques-uns sortirons avec un Master en économie ou une licence de psychologie, un BAC, un Job à la manière de Patrick Henri, autre assassin d’enfant. (Notons que ce dernier est désormais revenu au bercail de la prison pour passer les UV qui lui manquait et qui devrait faire de lui un être recommandable… dans 10 ans). Notre joyeuse petite bande de crapules trouvera en fin de peine, quelque bon référant s’engageant à les embaucher à leur sortie ; vive la gratuité des études.
Le nom d’Ilan sera oublié des medias lorsque ces derniers insisteront dans quelques années sur le parcours sans faute et la rédemption exemplaire de ceux qui auront suivis ce cursus après s’être conduits en bourreaux. Nul doute que les avocats de ces derniers leurs auront déjà prodigués cette recommandation à l’heure ou sont écrites ces lignes.
Aux vues de tout cela on peut se demander où est la vraie Prison ? J’ai quelque idée que pour Ilan Halimi, cette réelle eut été située dans un quartier sordide de Bagneux.
Pour Fofana et les études il faudra attendre ! Si l’on en juge par ses brèves apparitions et éructations diverses qui auront été retransmises par les médias au moment de son arrestation et livrées par quelques témoins lors du procès. Tout nous laisse à penser que le chemin sera long voir inutile pour que celui-ci s’instruise. Faudrait-il encore qu’il comprenne déjà le sens de ce dernier verbe.
Le comble de la malchance pour ses études mais proportionnellement inverse pour la société, serait que ce dernier glissa très souvent dans la salle de douche et que rongé par la honte du violé, la même qu’il a fait subir sans vergogne à Ilan, Fofana trouva la sortie... mais seulement les pieds devant.
Quoi qu’on puisse en penser, croupir dans des prisons Françaises pour de tels actes reste une punistion assez désuete en 2009 car la sanction est encore trop douce et c’est peu dire. Une bonne prison aux Philippines ou en Turquie aurait été à la mesure des montres incarcérés aux frais du contribuable.
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